Haltérophilie : la fête mondiale à Disneyland Paris !

Interview
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La fête mondiale à Disneyland Paris

Du 5 au 13 novembre 2011, le site de Disney Village a accueilli les championnats du monde d’haltérophilie, la 77ème édition de la compétition masculine et la 22ème pour les femmes… Cette première dans l’histoire du Parc d’attraction et du sport a d’ailleurs suscité un véritable engouement du côté des délégations étrangères, à l’instar des russes venus à près de 70 pour encadrer leur délégation. Le Dôme, un espace de 2 300 m2 disposant d’une capacité de 1 390 spectateurs, avait été conçu pour l’occasion et abritait la compétition et les animations.

Découvrez le dossier de presse des championnats du monde

Il s’agissait d’un championnat un peu particulier puisque la compétition comptait pour les qualifications olympiques. Les Comités Nationaux Olympiques se qualifiaient en fonction de leur rang dans le classement par équipes, en additionnant les points obtenus lors des Championnats du Monde 2010 et 2011.

« Le plus important pour nous à ce jour c’est de gagner les quotas », expliquait Venceslas Dabaya avant la compétition. « Une performance individuelle, même un titre de champion du monde, si on n’a pas de quota au bout pour les JO, n’apportera pas la joie. Nous sommes tous soudés pour décrocher le maximum de places pour les Jeux Olympiques, c’est-à-dire trois, au maximum quatre places. Ce serait une très belle victoire. Individuellement, les journalistes me posent la question de mon état de forme. Je réponds que mon objectif c’est d’avoir au moins trois places pour aller aux Jeux Olympiques. Après, je serai plus ambitieux pour Londres ».

Vice-champion d’Europe 2011 à l’épaulé, Benjamin Hennequin a véritablement été le phare de cette équipe de France. Il se déclarait « plus fort qu’aux championnats d’Europe » après une préparation « plus difficile, avec plus d’intensité ». Malgré des genoux en délicatesse, le Girondin a brillamment remporté deux médailles d’argent en -85kg, vendredi 11 novembre, l’une au total olympique (378kg), l’autre à l’épaulé-jeté (208kg). A 27 ans, il devient le quatrième Français médaillé mondial de l’histoire de l’haltérophilie.

Chez les garçons, l’équipe de France obtient finalement trois quotas olympiques non nominatifs. Six des huit sélectionnés ont battu leurs records personnels. A noter, la belle 7ème place de Bernardin Kingue Matam en -69kg, et la 13ème place de Venceslas Dabaya. Prochaine étape : les championnats d’Europe, en avril 2012 à Antalya (Turquie). Les garçons devront s’y expliquer entre eux pour arracher leur billet pour Londres. Du côté des filles, ce rendez-vous sera celui de la deuxième chance pour décrocher le quota par équipe et la qualification en individuel.

Ces championnats du monde ont par ailleurs été parfaitement relayé à la télévision, en particulier à l’étranger. En France, Eurosport a proposé une trentaine d’heures de diffusion. Tous les plateaux étaient en direct ou en léger différé. Sur Internet, la compétition était retransmise sur le site Internet de la Fédération Internationale (www.iwf.net).

Mais, au-delà de l’aspect purement sportif, une dimension apparaissait fondamentale à Jean-Paul Bulgaridhès, président de la Fédération française d'haltérophilie : « Nous avons aussi un côté social qui est important. Nous avons développé un volet santé-loisir pour lequel nous disposions de stands à Disney. Notre fédération est passée de 14000 licenciés à 51000 entre l’an 2000 et aujourd’hui. La compétition, c’est notre image de marque. Le reste, c’est la pratique pour le plus grand nombre et c’est aujourd’hui extrêmement important ».

Cet aspect sport-santé, se conjugue également au féminin, avec une vraie préoccupation esthétique comme en témoigne Mélanie Noël, leader de l’équipe de France féminine : « faire de l’haltérophilie a beaucoup d’avantage. Cela demande énormément de qualités physiques, cela permet de renforcer les fessiers, c’est important, les abdos aussi. L’haltérophilie est en réalité un sport complet, à la fois technique et physique ».

Interview Disney de Benjamin Hennequin

Quel est ton dessin animé préféré ?
J’aime beaucoup Monstre et compagnie. C’est un film d’animation assez récent et amusant.

Quel pouvoir aimerais-tu avoir ?
J’aimerais me téléporter. Choisir où aller, à volonté, en une fraction de seconde. Cela me ferait gagner énormément de temps, en particulier dans les transports. Et je pourrais ainsi profiter un peu plus de mon temps libre.

A quel personnage t'identifies-tu ?
A Dingo, sans hésiter. J’aime le personnage mais surtout il me ressemble un peu. Il est un peu fou-fou et maladroit. C’est l’une de mes caractéristiques dans l’équipe.

Celui que tu supportes le moins ?
Je n’aime pas Mickey. Je trouve qu’il en fait trop. Il fait trop de chichi, trop de sourires. Je le trouve hypocrite.

Et ton héroïne préférée ?
J’apprécie Ariel, la petite sirène. Elle évolue dans un univers que j’adore : l’eau.

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